Au Japon, le 1er Octobre est le Jour du Saké:
« 日本酒の日 » (Nihonshu no Hi).
Quel meilleur jour que celui-là pour reprendre l’écriture de ce Blog?
Après plus d’un an passé au Japon, à Kyoto précisément où j’ai eu la chance inouïe d’être invité pour étudier au quotidien la Voie du Thé au sein de l’école Urasenke Konnichian , je reviens à Paris plus que jamais passionné par la culture japonaise et bien sûr notamment ce qui fait l’objet de ce blog: le Saké Japonais.
Le peu de temps libre que ma pratique m’a laissé pendant cette année, j’ai préféré le consacrer (entre autres) à découvrir de nouveaux lieux et de nouveaux Sakés plutôt qu’à écrire à leur sujet…
D’où mon absence provisoire de la blogosphère!

Set de Dégustation Namazaké (Sakés Japonais Non Pasteurisés)
Je reviendrai plus tard sur cette année sabbatique et certaines de mes découvertes car je tiens plutôt à me concentrer pour l’instant sur les lieux du Saké Japonais en France.
J’ai hâte de voir si l’on peut trouver de nouveaux produits à Paris….
Cela commence mal… car, déception, la Cave à Saké de M. et MMe Kamei, ouverte quelques mois avant mon départ 8 rue Thérèse, est déjà fermée. Sur leur site, ces derniers disent vouloir ouvrir un nouveau magasin rapidement… A suivre!
Dès que j’aurais le temps, j’irai faire un tour dans notre « Little Tokyo » parisien, en commençant bien sûr par le Workshop Issé, Kioko et autres épiceries asiatiques.. Il me semble aussi que Kanae devait déménager…. Cela fait très longtemps d’ailleurs que je ne suis pas allé voir non plus dans le 13ème….
J’ai aussi l’impression que l’on trouve de nouveaux sites marchands en français sur le web…
Si vous connaissez des endroits où l’on peut acheter du Saké (trouve-t-on toujours du Ginjo et du Daiginjo chez Legrand par exemple?), n’hésitez pas à me les communiquer… je compte bien établir une liste aussi exhaustive que possible.
Je n’oublie pas ma proposition de lancer un Club de Dégustation de Saké… que les Amateurs se fassent connaître!!!
(aucun commentaire n’est publié sans ma validation donc vous pouvez aussi me contacter sans être publié ici en me précisant votre mail et je vous répondrai directement)
A partir d’aujourd’hui, je publierai au moins un billet par semaine!
J’ai laissé un bout de mon coeur à Kyoto mais je suis heureux d’être rentré…
A très bientôt et Kampai!
(* « Tadaima » est une formule consacrée que l’on prononce notamment lorsque l’on rentre chez soi pour prévenir de son retour. La réponse associée est « o kaerinasai »!)




octobre 1st, 2010
Sylvain 

















But here Daimon-san (who is also the kuramoto ie the owner of the kura) took an important decision 12 years ago and decided to invest a LOT of money in buying this state-of-the-art machinery that turned this second room in an automatic and computer-controlled system.
I remember how proud he was, explaining and showing us on the screen how it works and how accurate and precise is now the control he has over the different parameters like temperature, humidity,… and their evolution through time (the whole process takes about 25-27 hours and usually, 6 hours after « mori », the « mixers » are turned on – this was done by hand before).

It just hit me yesterday when I was doing soaking with Kashira-San (the kashira is the second in command in a kura. Here, this very important job is undertaken by a young but skillful fellow called Ryosuke Uei which is very rare because young people don’t show must interest in the making of saké these days).
I’ve been drinking saké, that is nihonshu, since my first time in Japan, almost 8 years ago. But this wonderful and elegant Japanese « wine » as I would call it has always remained sort of a mystery even though I’ve tried to read as much literature I could find about it. I wanted to know more, about the different types, about the way it was made, about the people behind it… but was a little concerned that the magic of it would disappear if I crossed the noren-like frontier between my amateur drinking world and what was beyond those gorgeous looking bottles of nihonshu that I could find first in ryokans then in Izakayas and other Japanese restaurants.

